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Anti Ahmadiyya Movement in Islam 17th Nov 2002 Bismillah Al-Rehman Al-Raheem

LE VALET DE L’EUROPE

Par

AlHafiz B.A. Masri.

Hafiz Bashir Ahmad Masri est né en 1914 en Inde. Son père est devenu Qadiyani dans les mains de Mirza Ghulam A Qadiyani, le fondateur du Mouvement Ahmadiyya. Il grandit très dévoué au Qadiyanisme. A l’âge de 15 ans, sa rencontre avec Mirza Basheeruddin Mehmood, le second calife (successeur) et fils de Mirza l’a désillusionné sur la religion et il pensa que si cela était l’Islam, il n’avait rien à faire avec lui. Il devint un athée et avec son père, ils quittèrent Qadian. C’était juste peu de temps après qu’il ait embrassé l’Islam. Cependant son père resta un Ahmadi et s’est joint au groupe Lahori. Il obtint sa maîtrise au Collège Lahori de l’Université de Punjab. Il fréquenta aussi la faculté de langue arabe à l’Université Al Azhar. Il parlait couramment plusieurs langues dont l’Anglais, l’arabe classique, l’Urdu, l’Hindustani, le Punjab et le Swahili. Pendant 20 ans, il a vécu en Afrique de l’Est où il était Directeur d’une grande école secondaire. Il a en outre occupé des postes de secrétaire et de président de plusieurs associations religieuses et organisations des communautés asiatiques, africaines et européennes, y compris l’Association pour le Bien-être des animaux. En 1961, il s’installa en Angleterre où il étudia le journalisme et durant 6 ans il fut co-éditeur de la revue bien connue « Islamic Review » La Mosquée Woking a été construite par Nawab Begum de Bhopal au cours de la dernière moitié du siècle dernier. Les Qadianis s’en sont emparés en 1920. Lorsque M Masri arriva en Angleterre, ils le nommèrent l’ Imam de cette Mosquée en 1964, pensant qu’il est resté un Qadiyani. Ainsi, après des décennies d’administration qadiyane, il était le premier musulman sunnite à être nommé Imam de la Mosquée Shah Jehan qui, à cette époque était un Centre Islamique pour Européens. A sa démission en 1968, il a remis La Mosquée aux Musulmans et passa à peu près 3 ans à voyager dans plus de 40 pays musulmans dans le but d’ approfondir plus la connaissance de la culture islamique. Il était bien connu en Angleterre pour ses nombreuses conférences radiodiffusées et télévisées et publia des articles sur les aspects les plus larges de l’Islam.

Parmi ses travaux, on cite « Islamic Concern for Animals » et « Animals in Islam ». Avant sa mort en 1993 à l’âge de 79 ans, Al Hafiz Masri a créé une association dénommée « International Muslim Association for Animals and Nature, “IMAAN” en sigles. Ses prières funéraires ont été offertes dans la Mosquée Woking de Londres.

Ce qui suit est une reproduction d’un enregistrement sonore fait par M. Masri.


Au Nom d’Allah, Le Très Miséricordieux, Le Tout Miséricordieux.

Le Qadiyanisme connu aussi sous le nom de Mirzaiyyat/Ahmadiyyat, est devenu aujourd’hui un sujet de controverse. A travers le monde, les musulmans se mobilisèrent pour combattre ce faux mouvement au sein de l’Islam. Pourquoi en est-il ainsi ? Pourquoi notre opposition est-elle devenue si intense au cours de ces dernières années ? Souvent, je suis interrogé par les plus jeunes cherchant savoir pourquoi s’acharne-t-on avec force contre Mirzayyat/Ahmadiyyat alors que l’Islam enseigne la tolérance et la patience sur les questions de différences théologiques ?

Particulièrement, les générations actuelles bien éduquées pensent que nous devrions avoir la même attitude envers d’autres religions et doctrines s’opposant à la doctrine islamique. Certaines religions croient que certains prophètes sont des fils de Dieu, d’autres enseignent l’adoration des créatures (comme des animaux) et d’autres encore ne croient même pas en l’existence de Dieu.

Mais, malgré toutes ces divergences dans la croyance, nous les tolérons. D’autres musulmans pensent qu’il serait mieux de laisser les Mirzais suivre leur propre voie. Dans le but de comprendre toutes ces implications et plusieurs autres questions similaires, nous avons cherché en profondeur dans la compréhension de la véritable nature de cette secte. Est-il réellement un mouvement de réforme au sein de l’Islam comme il le prétend ? Ou est-ce seulement une fraude pieuse au nom de l’Islam ?

Au cours des premières années du Qadianisme, il y a 100 ans de cela, nos ulémas ne se sont pas beaucoup alarmés au sujet de cette fausse et diabolique doctrine. En effet, la secte s’était présentée comme faisant partie de la Théologie Islamique et de la Shariat sous prétexte de réforme.

Ils espéraient que cette corruption ou FITNA allait se dissiper de mort naturelle, de la même façon que d’autres impostures apparues dans le passé et qui n’ont pas atteint leur but. Cependant, plus le temps passait, plus ils réalisèrent que le mouvement n’était pas ce que l’œil voyait, qu’il était plus pervers que ce qu’il paraissait.

A la longue, il devint clair aux musulmans que les Qadianis avaient le soutien total de l’Empire britannique. A cette époque, le gouvernement colonial de l’Inde considérait les musulmans comme étant de perpétuels et de potentiels traîtres. Il y avait seulement 35 ans que les musulmans avaient porté plus loin une révolte qui était proche de la victoire et qui plus tard fut connue sous le nom de “la révolte de 1857”.

L’Administration britannique vit dans les Qadianis, des collaborateurs efficaces pour détruire le cadre doctrinal établi par l’Islam. Ainsi, elle supporta et encouragea toutes leurs actions. C’est pour cette raison que la littérature qadiane prêche la loyauté au gouvernement britannique. Ils vont plus loin en déclarant que la fidélité et l’obéissance envers la souveraineté britannique est une obligation religieuse pour les musulmans de l’Inde. En support à cette “Fatwa”, ils citent le verset du Saint Qur’an qui recommande aux musulmans d’obéir à ceux qui détiennent le pouvoir, c’est-à-dire le gouvernement britannique dans le cas de l’Inde.

Cependant, en citant ce verset, ils ignorent la condition fixée par le Qur’an-e-Majeed que les dirigeants doivent être parmi nous, c’est-à-dire des musulmans.

Ce n’est pas seulement au cours de ses premières années que le Qadianisme a joué le rôle d’acolytes du pouvoir colonial. Tout au long de son histoire, le mouvement s’était secrètement coalisé aux forces ennemies. Ce n’est pas un secret aujourd’hui que dans l’actuelle lutte internationale pour l’hégémonie surtout au Moyen Orient, les Qadianis ont offert leurs services de mercenariat aux ennemis des nations islamiques.

Certains musulmans sont impressionnés par l’organisation (apparente) de ce culte et par leur prétention exagérée dans la réussite en installant des missions dans différents pays. Peu sont ceux qui savent que c’est en réalité des centres d’espionnage déguisés en missions chargées de Dawa’h (Tabligh).

A ce sujet, même le public qadiani n’est pas informé de ce qui se trame dans les coulisses. On leur donne l’impression que tout ce progrès est rendu possible grâce à leurs donations alors qu’en réalité, des sommes énormes sont versées au mouvement qadiani par des pays dont les intérêts idéologiques, doctrinaux, politiques et économiques sont en jeu dans les pays islamiques. Les ennemis de l’Islam ont trouvé dans les Qadianis des partisans bien disposés et des espions efficaces. Leur travail est ainsi rendu facile parce qu’ils oeuvrent sous le manteau de l’Islam et sont acceptés comme une secte islamique dans plusieurs pays.

Beaucoup sont surpris de constater qu’il est devenu facile ces dernières années, aux Qadianis (ressortissants indo-pakistanais) d’émigrer dans les pays européens et aux Etats-Unis, alors que les restrictions migratoires sont rigoureuses pour d’autres.

J’ai mentionné au début que le conflit entre Musulmans et Qadianis est principalement dû à leur prétention hypocrite d’appartenir à l’Islam. Laissez-moi vous assurer que ce n’est pas à cause de l’intolérance ou par un faux dogmatisme. S’ils se déclaraient adeptes d’une nouvelle religion autre que l’Islam, nous cesserions de les attaquer et nous leur réserverions le même traitement comme celui réservé à d’autres religions c’est à dire la tolérance. Nous avons des différences doctrinales avec d’autres religions mais malgré que certaines de ces différences sont fondamentales. Nous essayons de convaincre à travers un dialogue amical et par la bonne grâce, on arrive à un compromis.

Cependant, nous ne pouvons pas considérer comme un petit mensonge lorsque un imposteur prétendant être un des nôtres, commence à déformer et à s’attaquer aux principes fondamentaux de notre foi. Laissez-moi donner quelques exemples :

Le concept de la finalité de la prophétie en Islam est original et sans précédent dans l’histoire des religions révélées. Nous sommes enseignés qu’il n’y a pas eu de période au cours de laquelle Dieu n’a pas envoyé de messager pour le développement spirituel et la guidée des êtres humains. C’est un des piliers de la foi en Islam. Les musulmans croient aux missions de tous les Messagers d’Allah. Ce concept est basé sur le principe selon lequel Dieu a graduellement révélé à travers sa guidée pour le développement spirituel des êtres humains, à travers un processus cadrant avec la capacité intellectuelle des gens au cours de différentes époques. Ce processus de révélation progressive à travers des messagers successifs s’est poursuivi ainsi jusqu’à ce que l’homme atteignit la maturité intellectuelle, capable de conceptualiser les hautes vertus. C’est alors que Dieu compléta la loi que nous appelons SHARIAH à travers le Prophète Muhammad (S.A.W.).

Conformément à ce précepte, les musulmans croient fermement qu’il n’y aura pas d’autre prophète après le prophète Muhammad (S.A.W.). Et si quelqu’un prétend l’être, il est considéré comme un fou, un imposteur ou encore un hypocrite.

Lorsque Mirza Ghulam Ahmad de Qadiani avait annoncé sa prétention d’être un prophète, envoyé par Dieu comme le Messie promis, la communauté s’était prononcée en le qualifiant d’hérétique. Comme je l’ai déjà dit, cette SEDITION THEOLOGIQUE ou FITNA en Islam aurait été étouffée dans l’œuf, n’eût été le soutien du gouvernement britannique. Et aujourd’hui, c’est grâce encore au support financier que le mouvement reçoit de certains pays que les Qadianis organisent leurs campagnes.

En dépit, de l’existence de plusieurs écoles de pensées en Islam, les différences se limitent aux sujets secondaires d’interprétation. Il n’y a pas de désaccord au sujet de grands principes fondamentaux de la foi. Deux choses ont contribué à cimenter la fraternité musulmane et à la continuité du message :

Premièrement, c’est la finalité du Qur’an-e-Majeed comme Parole révélée d’Allah.

Deuxièmement, la finalité de la prophétie de Hadhrat Muhammad (S.A.W) comme le Dernier Messager d’Allah.

Vous secouez ces deux pierres angulaires ci-haut et tout l’édifice de l’Islam s’écroule. Ainsi, il est évident que la personnalité de Muhammad (S.A.W) comme sceau des prophètes est le pivot autour duquel le système islamique et la fraternité universelle de la communauté oscillent. Raison pour laquelle, toutes les fois que les adversaires de l’Islam planifient de s’attaquer aux racines de l’Islam, ils commencent par remettre en doute la véracité du Qur’an-e-Majeed et diffament la personnalité du Saint Prophète (S.A.W).

Nous sommes habitués à de telles attaques d’où qu’elles viennent et nous savons comment les traiter. Le véritable problème surgit lorsque c’est quelqu’un au sein de l’Islam qui commence à attaquer, comme les Qadianis le font. On peut parer à tout danger quand on le voit venir, mais si on est plus exposé, pris d’inconscience, on peut être mordu par un serment dans les herbes. Et c’est ce qui est arrivé à certains de nos frères musulmans.

Lorsque Mirza Ghulam Ahmad avait créé le Mouvement Ahmadiyyat, les musulmans en Inde traversaient une période très difficile. Les missionnaires chrétiens venaient de lancer une grande campagne de reconversion parmi les musulmans. De même, les Hindous menaient une campagne similaire à travers un mouvement dénommé “SHUDHI”.

Au sommet de toutes ces attaques, le gouvernement britannique continuait de poursuivre sa politique d’affaiblir les musulmans. C’est dans ce climat de frustration que Mirza Ghulam Ahmad Qadiani surgit. Dans ses premiers écrits, il ne faisait pas allusion à sa prétention d’être un prophète et un messie promis.

Je suis né à Qadiani en 1914 et j’ai passé mon enfance parmi ce peuple. Je connais à partir de mes observations personnelles que nombreux parmi ceux qui se sont joints au mouvement étaient convaincus que c’était un mouvement de réforme dans l’Islam.

Cependant, avec le progrès et la popularité dont il jouissait, Mirza commença progressivement et secrètement à mettre à jour ses prétentions l’une après l’autre de sorte qu’aujourd’hui la 3e et la 4e générations de Qadianis ne soupçonnent même pas comment elles ont été dupées. Elles n’ont aucune idée du fait que (le même) Mirza Ghulam Ahmad que leurs grand-parents avaient accepté faussement comme serviteur du prophète Ahmad, est devenu “le prophète Ahmad”de son propre chef.

L’actuelle génération de Qadianis a ainsi subi aveuglement le nettoyage de cerveau dans leur croyance. Les Qadianis sont convaincus que “la prophétie” de Mirza Ghulam est un préalable dans la croyance en Islam. Cette croyance est essentielle pour eux de sorte que tous les musulmans non qadianis sont des “Kafirs”. Beaucoup plus, c’est un sacrilège pour un qadiani de prier derrière un Imam musulman ou de permettre le mariage inter-secte. Qadian a pris la place de la Mecque car ils y vont pour le pèlerinage. Plusieurs lieux et sites (à Qadian) sont devenus des signes de Dieu, comme le Qur’an-e-Majeed appelle quelques sites à la Mecque, exemple “Sha’air Allah”. La femme du messie s’appelle aussi la mère des croyants : “Ummul-Momineen”, juste comme les musulmans appellent les femmes du Prophète Muhammad (S.A.W.).

Le Deuxième de leurs califes, Mirza Basheeruddin Mahmud fils de Mirza Ghulam Ahmad Qadiani a déclaré que son statut spirituel est supérieur à celui de Hadhrat Omar ibn Khattab, le deuxième calife de l’Islam, alors qu’aujourd’hui, il est bien connu que ce renégat était un PERVERS ET UN DEBAUCHE de renom.

Récemment l’actuel Amir des Qadianis a lancé un défi de Mu’bahillah aux musulmans. J’ai reçu la copie par courrier recommandé que j’ai accepté.

Dans ma réponse, j’ai consigné mes observations personnelles sur la corruption morale qui prévaut au sein de la société qadiane. Ma réaction, les détails sur les caractères de leur publication et les circonstances dans lesquelles j’ai dénoncé cette secte ont été décrits dans un livret publié sous forme d’une lettre ouverte adressée à l’Amir des qadianis. Le livret est disponible à l’adresse ci-dessous.

Wassalamo Alaikum wa Rahmatullah Wabarakatuh

Al Hafiz B.A Misri.

Mouvement Anti Ahmadiyya en Islam Dr. SYED RASHID ALI P.O. BOX 11560 Fax 00971 9 2 442846 DIBBA FUJAIRAH, United Arab Emirates. rasyed@emirated.net.ae http://alhafeez.org/rashid/

Originally published at alhafeez.org/rashid/french/frLE VALET DE L'EUROPE.htm